Les scientistes hollandais ont découvert une méthode de prévoir la couleur des yeux avec l’ADN. Le procès est très compliqué parce qu’il inclut plusieurs gènes et plusieurs « marqueurs » (il y a 37 marqueurs sur huit gènes). Un marqueur génétique peut être moléculaire ou génétique. Pour suivre les gènes et les étudier en utilisant les marqueurs génétiques on observe les caractères physiques comme la couleur des yeux, des cheveux, la corpulence, et ainsi de suite. Les marqueurs moléculaires sont plus précis. Avec ces marqueurs le scientifique peut étudier les changements dans l’ADN à l’aide d’un microscope. On tache les molécules individus pour les faire voir.
Avec la quantité d’ADN qui serait laissé à une scène de crime, les scientifiques ont lié des infos répandues sur huit gènes aléatoires. Ces infos se trouvent à 37 divers endroits, encore répandus sur ces huit gènes. Il est incroyable que les scientifiques puissent les lier. Chacun des 37 marqueurs a dû être trié des dizaines de milliers d’« allèles ». Un allèle est un des gènes possibles à un endroit donné. Les scientifiques ont taché des milliers de gènes pour trouver ceux qui influence un caractère donné.
Les scientifiques désirent que leur travail serve à la police qui cherche les criminels qui ont laissé un peu de leur ADN sur la scène du délit. Maintenant, les seuls éléments qu’ils puissent identifier sont la couleur des yeux et l’ethnicité, mais à l’avenir proche (soit une année soit une dizaine, il y a une petite polémique) ils seront capables d’identifier tous les traits du visage. Alors, à l’avenir, si l’on commet un crime en laissant un peu de son ADN la police saura sortir sa photo par l’ordinateur avec l’aide des gènes sur l’ADN.
Comme toujours, il y a de la controverse qui entoure la génétique. Chaque découverte d’un gène est suivie de la controverse. L’argument est toujours le même. Quelqu’un craint la possibilité que la génétique serve de rôle de filtre en ce qui concerne les bébés, c’est-à-dire : si l’on voulait un bébé avec les yeux verts on pourrait en avoir un, si l’on voulait un bébé qui ne serait pas moche, on pourrait en avoir un beau, et ainsi de suite. Je crois que cette sélection est fantaisiste. Je ne crois pas que les pouvoirs en place le permettent. Nous avons des moeurs maintenant, donc nous les aurons à l’avenir.
Il ne faut pas imposer des restrictions sur la recherche génétique. Il y a trop de maladies qui viennent des mutations ou de « mauvais » gènes. Les arguments comme ceux ci-dessus, sont faibles et triviaux. Les bénéfices de ces recherches sont vastes. Il ne faut pas les empêcher.