2009/04/06

Les Cellules Souches

Finalement, une façon éthique de pousser les cellules souches. Monsieur James Thomson, le même homme qui a découvert la méthode de cultiver les cellules souches avec l’embryon, a trouvé le moyen d’établir des lignées des cellules souches sans recourir à des embryons humains. Moi, je suis tellement ravi parce que comme scientiste je vois que les possibilités offertes par ces cellules souches ont assez nombreuses et incroyable. On peut répare des organes et crée des nouveaux. Mais comme chrétien, je trouve quelques problèmes éthiques en profitant des morts des fœtus. Je crois qu’ils doivent être respectés, pas traiter comme une ressource.

Cette découverte termine le débat. Si l’on peut obtenir ces cellules souches sans embryon on n’en a pas besoin. Bien qu’Obama ait abrogé le véto de George W. Bush, j’espère qu’on emploie la nouvelle méthode. Il n’aura pas de sens si l’on continuerait d’employer la méthode la plus controversée. Je n’ai pas de chiffres, mais il est logique de dire que la nouvelle méthode serait moins chère parce qu’on n’a plus besoin d’un fœtus (ils n’ont pas assez abondants). On ne peut cultiver ces cellules qu’avec quelques cellules de peau, par exemple. Grace aux chercheurs japonais, Takahasi et Yamanaka, nous pouvons « forcer » les cellules de devenir n’importe quelle cellule qu’on en a besoin. Mais leurs recherches étaient limitées aux souris. Ils ont trouvé un problème de l’échelle. On ne peut pas insérer des séquences aléatoires (virales) dans le génome humain, sans provoquer le risque de cancer. Peut-être qu’on risque de provoquer des cancers parce qu’in vitro on veut cultiver ces cellules indéfiniment. Le cancer est la prolifération des cellules.

James Thomson était capable de fournir les cellules humaines qui peuvent se renouveler « en gardant leurs propriétés ». Il a introduit un plasmide (un brin d’ADN circulaire qui vient de la bactérie), Lorsque ces cellules sont mises en culture sans antibiotique ils peuvent se multiplier sans risque de provoquer des cancers. Si l’on laisserait l’antibiotique en contact avec les plasmides, l’antibiotique attaquera les plasmides. Les plasmides ont composé de la protéine étrangère (bactérienne). Le nom de ces cellules souches sans recours à l’embryon est abrégé CSPi (cellule souche pluripotentes).

Selon Michel Pucéat la nouvelle méthode a deux avantages principaux sur les cellules embryonnaires : 1.) « le fait de pouvoir les produire sans recourir à un vecteur viral les rend accessibles à un très grand nombre de laboratoires » et « le fait qu'elles sont dérivées du patient lui-même, elles ne risquent pas de provoquer de rejet ». Pour expliquer, le vecteur viral est un procès dans lequel on utilise un virus pour faire entre des matériaux génétiques dans les cellules. Les virus attaquent les cellules en injectant leurs matériaux génétiques dans les cellules, donc les scientistes ont exploité le comportement naturel des virus.

Ce n’est pas le glas des cellules souches embryonnaires. Selon Michel Pucéat, les cellules souches embryonnaires (CSE) ont encore leur utilité, pour le moment. Il y a déjà une centaine de lignées CSE établir partout dans le monde qui continuent de fournir des infos qui portent sur la différentiation et la régénération chez les patients.

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