Une prospective de paix?

Cette semaine, la sécretaire d’État a parlé—séparement—avec le Président Mahmud Abbas, de la Palestine, et avec le Premier Ministre de l’Israël, Ehud Olmert, d’une paix prospective entre les deux groupes. Cette tentative de paix marque un autre essai d’établir un état palestinien indépendent de l’Israël, les deux états démocratiques côte à côte et paisable, un but de la politique étrangère de Bush et Rice. Cet enfant chéri de l’administration dépende de deux expresses conditions: que le gouvernement palestinien reconnait le droit souverain de l’Israël d’exister et que les palestiniens, en particulier les palestiniens d’Hamas cessent la violence contre les israéliens. La probabilité d’une adhésion à ces exigences fut compliqué par une conventionnement d’un partage de pouvoir entre Hamas et la partie de Fatah, sous Abbas, dans le gouvernement palestinien.
L’année dernière, Hamas a gagné la plupart du parliament, mais Mahmud Abbas, du parti modéré, Fatah, a gagné la présidentielle. Cette division de pouvoir a eu le resultat de beaucoup de violence civile entre les supporteurs des deux partis. La lutte n’a fini que le mois dernier, avec l’accord entre Fatah et Hamas de partager le pouvoir politique. La violence a cessé, mais la communauté internationale, qui percevoit Hamas comme une groupe terroriste, n’était pas tout à fait content de cela. L’espoir international, quand même, est que cet accord impose une modération politique sur le parti d’Hamas, et que, par conséquent, Hamas accepte Israël comme état légitime. Les pouvoirs occidentale et l’Israël ont demandé au gouvernement palestinien de renoncer la violence, reconnaître officielement l’Isrël, et d’adherer aux accords précedents. Hamas n’a agréé que de ‘respecter’ les accords précédents.
Jusqu’à ce que Hamas reconnait l’Israël, les sanctions sévères imposées par la Russie, L’Union européenne, l’ONU, et les États-Unis resteront. Ces sanctions presque complètement diluent le gouvernement palestinien; seulement les fonds americains et israéliens qui entrent le bureau de Abbas soutiennent le fonctionnement le plus rudimentaire du gouvernement, pour que le gouvernement ne chute pas totalement. Pour l’instant, quoique les grands états soient mécontent de l’union gouvernementale d’Hamas et Fatah, la discussion d’une paix entre les iraéliens et les palestiniens est une sorte de validation de ce gouvernement. En plus, c’est un bon signe que la paix civile persiste dans les territoires palestiniennes, en dépit de la fissure de pouvoir politique.
Cette semaine, Rice parle aux chefs politiques des autres états du moyen-orient pour les convaincre de soutenir cette prospective de paix. Le resultat de ces deux rencontres diplomatiques avec Ehmud et Abbas était un accord à parler plus de la possibilité de paix. Ils parlent d’un pourparler futur; quand même, c’est du progres. Ces pourparlers approchent à l'établissement de deux états.

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