2007/02/22

Téhéran fait un pied de nez à l'AIEA

Hier, le 21 février, était la date limite pour la fin d'enrichessement d'uranium en Iran. Fondé sur le dernier report de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique sur les développements nucléaires en Iran, dattant du 14 novembre, le Conseil de securité de l'ONU avait demandé au gouvernement iranien de suspender tout enrichessement d'uranium. Quand Iran a refusé d'acceder a des exigences clées (comme la remise d'un document qui contient un plan élémentaire de la construction d'une bombe nucléaire, et surtout, l'arrêt de l'accumulation et de l'enrichessement de l'uranium), le Conseil a adopté unaniment la resolution 1737, imposant des sanctions à l'Iran pendant soixante jours--la resolution est entrée en vigueur le 23 décembre, 2006 et a fini hier.

Un report de l'AIEA sorti aujourd'hui conclue definitivement que l'Iran n'a pas acquiescé à ces demandes, et s'applique toujours à l'enrichessement de l'uranium; depuis l'adoption de la resolution 1737, l'Iran a accumulé une autre cent soixante-quatre centrifuges d'uranium (une acquisition que l'Iran a déclaré à lAIEA). Devant tous l'opposition et sanctions internationales, un officiel de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, Mohammad Saïdi, a répondu aujourd'hui qu' "une suspension de l'enrichissement est contraire à ses droits, au traité de non-prolifération et aux règles internationales," réclamant le droit souverain de l'Iran de poursuivre l'enrichessement de l'uranium pour le but de développer une source d'energie pour l'infrastructure civile. Quoique on puisse enricher l'uranium aux dégrés minimals pour créer de l'électricité aux centrales électriques, la communauté internationale ne crois pas à cette revendication iranienne.

Aujourd'hui, les membres du Conseil de sécruité doit décider ce qu'ils vont faire de plus. La maison blanche a recommandé de la diplomatie; en Allemagne, Steinmeier veut négotier avec Téhéran, et la France veut imposer des sanctions plus sévères. Téhéran fait un pied de nez au Conseil, et les membres du Conseil haussent les sourcils à la justification entendu de M. Saïdi aujourd'hui.

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